Société

Yopougon : le ministre Vagondo Diomandé monte au créneau après les violences

Mis à jour le 4 août 2025
Publié le 04/08/2025 à 4:29 , , , , , , , ,

Dans la nuit du 1er au 2 août, la commune de Yopougon a sombré dans une rare violence. Des individus armés et cagoulés ont incendié un autobus de la SOTRA. Ils ont également attaqué et gravement endommagé un véhicule de la Police nationale, utilisé par l’unité « Police Secours ». Vagondo Diomandé s’exprime.

 

Face à cette situation, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a pris la parole.

Le général Vagondo Diomandé s’est exprimé ce dimanche 3 août, en direct à la télévision.

L’objectif était de rassurer et faire la lumière sur les événements.

« Il fallait enlever tout doute dans l’esprit des concitoyens et des partenaires de la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré.

Selon lui, les forces de l’ordre avaient été informées.

Des renseignements concordants avaient signalé des préparatifs inquiétants, notamment après certaines déclarations politiques.

« Les policiers et gendarmes étaient prêts et ont réagi rapidement », a affirmé le ministre. Bilan : 11 personnes interpellées à ce jour.

Une tentative de semer la peur

Le général Diomandé dénonce une stratégie claire : provoquer la peur en pleine période préélectorale.

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Il évoque des aveux filmés, diffusés sur un média ivoirien.

Ces témoignages confirment, selon lui, les intentions et méthodes des assaillants.

Des procédures encadrées

Ainsi, sur les critiques liées aux interpellations, le ministre se veut formel.

« Il n’y a pas d’arrestations arbitraires », a-t-il insisté. Toutes les procédures, dit-il, sont menées dans un cadre strictement judiciaire.

Il a rappelé que, depuis 2011, les dossiers sont traités dans le respect des lois.

« Chaque personne mise en cause sera présentée à la justice », a-t-il assuré.

Un message clair aux instigateurs

Vagondo Diomandé n’a pas mâché ses mots.

Le ministre a lancé une mise en garde ferme :

« Toutes les personnes impliquées dans ces projets funestes seront recherchées, appréhendées et répondront de leurs actes devant les tribunaux. »

Il a également tenu à rassurer.

En somme, les forces de sécurité, selon lui, sont bien équipées et formées pour faire face.

« Elles savent anticiper et agir, tout en respectant les droits humains », a-t-il conclu.

Eirena Etté
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