Le Parlement sénégalais a adopté une réforme électorale ce mardi 28 avril 2026. Le texte revoit les règles liées à la déchéance des droits civiques.
Portée par le parti au pouvoir, les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), le texte revoit les règles liées à la déchéance des droits civiques. Il fixe désormais leur durée à cinq après exécutions d’une peine et introduit une rétroactivité.
Selon Alioune Tine, figure de la société civile sénégalaise, avec cette loi, le parti au pouvoir “cherche des garanties supplémentaires.
« Il veut éliminer toute forme de risque contre la candidature d’Ousmane Sonko en 2029. Cette loi ouvre la voie de façon définitive à sa candidature à ce scrutin“.
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Acteur principal de la scène politique sénégalaise, Ousmane Sonko n’avait pas pu prendre part à la présidentielle de 2024 à la suite d’une condamnation pour diffamation. De son côté, l’opposition dénonce une loi “sur mesure“ et un “risque démocratique“.














