Société

Fonctionnaires et travailleurs de Bingerville vivent un calvaire

Mis à jour le 19 décembre 2019
Publié le 19/12/2019 à 12:37 , , , , ,




Difficile d’être résident de la ville de Bingerville et des localités environnantes! L’accès à la ville, située au Nord-Est d’Abidjan est devenu un véritable calvaire pour les usagers du fait des embouteillages sans cesse grandissants.

Sortir ou accéder à Bingerville et les quartiers environnants est un véritable calvaire. Chaque jour, aux heures de pointe, les usagers doivent faire face à de monstrueux embouteillages. Une situation qui contraint les transporteurs à limiter leurs services à certains quartiers de la commune voisine de Cocody. Et subséquemment oblige les habitants à faire le chemin à pied.

C’est le spectacle observé par 7info.ci ce jeudi 19 décembre matin. Il est 6h au carrefour Bandji pour ceux qui connaissent cette partie d’Abidjan. Par manque de véhicules de transport en commun plus connus sous l’appellation « Gbaka », ce sont des centaines de personnes en provenance de Bingerville, qui marchent sur les trottoirs de la voie principale. En cause, les travaux d’élargissement de la voie qui ont cours depuis des mois et qui devront durer deux ans.

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Cette situation a également pour conséquence fâcheuse, la surenchère des prix de transport, passés du simple au triple. Autrefois fixé à 200 FCFA, les tronçons Faya- Après barrage – 9 kilos et Riviéra 2 se rallient désormais à 500 FCFA ou 600 FCFA. « Depuis 4h30 mon gbaka qui fait la ligne Adjamé – Bingerville est dans l’embouteillage. Il est maintenant 9h et nous sommes encore dans cette situation. C’est pour cette raison que je fixe ce tarif pour rattraper ma recette qui m’est fixée par jour », justifie à 7info Koné Siaka, un apprenti gbaka.

A Bingerville et les quartiers environnants, tous espèrent que cette situation trouvera vite une solution.

Richard Yasseu et Lucien Ahoussi

7info

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