Face à la recrudescence des coups d’État militaire enregistré depuis 2020, l’Union africaine a réaffirmé sa politique de tolérance zéro à l’égard des putschs. C’était lors de son 39e sommet ordinaire de cette organisation qui a eu lieu du 14 au 15 février 2026.
“Tolérance zéro“ pour les changements de régime hors Constitution. Les chefs d’État de l’UA ont réaffirmé leur rejet ferme des changement anticonstitutionnels de gouvernement.
“L’organisation n’accepterait aucune violation de l’ordre constitutionnel“, a martelé Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’UA.
Quant au président angolais, Joao Lourenço, va plus loin. Selon lui, même la tenue d’élection après un coup d’État ne garantit pas le rétablissement automatique de l’ordre constitutionnel.
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“Quand nous parlons de la nécessité de rétablir l’ordre constitutionnel, après avoir pris le pouvoir par des moyen inconstitutionnels, nous ne disons pas que cet ordre constitutionnel a été rétabli juste parce que les auteurs d’un coup d’État ont organisé des élections pour se faire élire.
Car ceci est une forme de blanchiment d’un acte illégitime“, a-t-il dénoncé.
Les chefs d’État ont adopté un mémorandum d’entente visant à mettre sur pied la Force africaine en attente, conçue comme outil de prévention des crises.
Arnaud Houssou















