La Direction générale de la Police nationale (DGPN) frappe un réseau structuré. Le lundi 23 février 2026, elle a annoncé avoir mis fin à un circuit de trafic illicite de migrants impliqué dans l’exploitation économique d’enfants. Dans le cadre de la lutte contre la traite d’enfants, la DGPN a réalisé un grand coup de filet dans le cadre de l’opération Épervier XI.
Une alerte qui sauve
L’affaire débute par un signalement formel du ministère de la Femme, de la Famille et des Enfants.
Des agents évoquent une situation urgente. Six mineurs dont l’âge varie de 11 à 17 ans, auraient été recrutés puis déplacés vers des pays limitrophes.
L’objectif présumé est de les soumettre à une exploitation à but économique. Immédiatement, les services compétents se mobilisent.
Une opération coordonnée sur le terrain
Les équipes basées à Gagnoa prennent la main. Elles travaillent en étroite collaboration avec leurs homologues d’Abidjan.
Elles ont aussi le soutien de la sous-direction spécialisée dans la lutte contre la traite des enfants. Les investigations avancent vite.
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Les policiers identifient deux personnes soupçonnées d’être impliquées dans le convoyage des mineurs. Les interpellations suivent. Deux individus, âgés de 20 et 47 ans, sont arrêtés.
Dossier transmis au parquet
Les suspects sont ensuite présentés au parquet. L’enquête judiciaire s’ouvre pour établir les responsabilités, préciser le mode opératoire et vérifier l’existence d’éventuels relais.
Tolérance zéro face à l’exploitation
Dans sa communication, la DGPN réaffirme sa ligne. Il n’y a aucune complaisance face à la traite et à l’exploitation des enfants.
Elle appelle les citoyens à signaler tout fait suspect aux autorités compétentes. Le message est clair.
En conclusion, la vigilance collective reste un maillon essentiel dans la protection des plus vulnérables.
Eirena Etté














