Le président ivoirien Alassane Ouattara a validé la liste de membres du nouveau gouvernement proposé par le Premier ministre Robert Beugré Mambé. Dévoilée ce vendredi 23 janvier 2026, depuis la Présidence de la République par le Secrétaire général de la Présidence, Masséré Touré, cette nouvelle équipe gouvernementale enregistre plusieurs réaménagements, avec des ministres reconduits mais repositionnés à d’autres portefeuilles.
Rendu public le vendredi 23 janvier 2026 depuis la Présidence de la République, le nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Robert Beugré Mambé se caractérise par une continuité assumée, mais aussi par plusieurs réaménagements internes.
Dans cette équipe élargie à 35 membres, plusieurs ministres de l’ancien gouvernement Beugré Mambé 1 conservent leur place, tout en changeant de portefeuille ou de rang.
Le gouvernement baptisé “Beugré Mambé 2” se compose de 33 membres à 35 ministres, traduisant la volonté des autorités de renforcer l’action gouvernementale dans un contexte marqué par de nombreux défis économiques, sociaux et sécuritaires.
Si plusieurs figures de l’ancienne équipe ont été reconduites, le remaniement se distingue surtout par des changements de portefeuilles pour certains ministres.
Ces mouvements internes visent à optimiser les compétences, redistribuer les responsabilités et insuffler une nouvelle dynamique à l’action publique.
Le Premier ministre recentré sur la coordination gouvernementale
Premier changement majeur, Beugré Mambé qui cumulait les fonctions de Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de vie, se consacre désormais à son rôle de Chef du gouvernement.
Des promotions et des changements stratégiques
Autre repositionnement stratégique, Nialé Kaba. Ancienne ministre de l’Économie, du Plan et du Développement, elle change de ministère.
Elle est désormais ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, un poste clé dans un contexte de diplomatie économique et régionale renforcée.
Glissements de portefeuilles
Plusieurs ministres changent également de champ d’intervention. Moussa Sanogo, précédemment en charge du Portefeuille de l’État et des Entreprises publiques, hérite désormais du ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie.
À l’inverse, Mariatou Koné, jusque-là ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, prend la tête du Portefeuille de l’État et des Entreprises publiques, un département stratégique pour la gestion des participations publiques.
Dans le même esprit, Souleymane Diarrassouba, ancien ministre du Commerce et de l’Industrie, est nommé ministre du Plan et du Développement.
Koffi N’Guessan, anciennement ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, voit ses responsabilités élargies en devenant ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique.
Des promotions au rang de ministre plein
Le remaniement marque également la promotion de Adjé Silas Metch. Ancien ministre délégué chargé des Sports et du Cadre de vie, il devient ministre des Sports,
Une continuité assumée
En dehors de ces changements, plusieurs figures majeures sont reconduites à leurs postes. Ce sont notamment Jean Sansan Kambilé à la Justice, Vagondo Diomandé à l’Intérieur et à la Sécurité, ou encore Mamadou Sangafowa Coulibaly aux Mines, au Pétrole et à l’Énergie.
Tristan Sahi















