Quelques jours seulement après avoir révélé au public la disparition de son épouse, Nadiya Sabéh, l’artiste endeuillé a annoncé une nouvelle tragédie familiale : le décès de son père, le pasteur Jean Djiétohi Srê.
Dans un message empreint d’une profonde douleur, Ariel Sheney a partagé cette triste nouvelle avec une sobriété bouleversante.
« C’est avec une douleur indicible que je vous annonce le décès de mon père, le pasteur Srê Jean Djiétohi. »
Pour l’artiste, c’est un second choc émotionnel, survenu alors qu’il était déjà en plein deuil.
« Quelques jours seulement après la perte de mon épouse bien-aimée, un autre pilier de ma vie s’en est allé. Je perds mon père, mon guide, ma force tranquille. »
Face à cette double épreuve, Ariel Sheney a indiqué que, par respect pour le deuil déjà engagé pour Nadiya, les condoléances concernant son père seront reçues uniquement après son inhumation, à une date qui sera communiquée ultérieurement. Une décision qui témoigne de la volonté de la famille de préserver un climat de recueillement et de discrétion.
« Merci pour votre soutien silencieux, vos prières, et votre discrétion dans ces heures d’épreuve pour ma famille et moi. », a-t-il écrit, appelant à la compassion tout en demandant la retenue du public.
Cette succession de pertes frappe durement l’artiste, qui était déjà entouré d’un important élan de solidarité depuis le décès de son épouse. La communauté artistique, les mélomanes et de nombreux anonymes ont exprimé leur soutien, conscients de l’intensité de l’épreuve que traverse Ariel Sheney.
En l’espace de quelques jours, l’interprète de Amina perd deux figures essentielles de sa vie : sa femme et son père. Deux piliers, deux sources d’inspiration et de stabilité. Malgré la peine immense, l’artiste reste digne dans ses prises de parole, remerciant continuellement ceux qui lui témoignent compassion et prières.
Les Ivoiriens, déjà émus par la disparition de Nadiya Sabéh, accueillent cette nouvelle avec une solidarité renouvelée, accompagnant Ariel Sheney dans ce moment où les mots peinent à apaiser la douleur.
Tristan SAHI
















