Le Conseil Coton Anacarde Karité (CCAK) a franchi une étape majeure pour la filière cajou ivoirienne. Le 4 décembre 2025, à Kansas City aux États-Unis. L’organisme a signé un partenariat stratégique avec The Andersons, un géant américain du commerce agricole.
Cet accord prévoit la fourniture de plus de 100 000 tonnes de noix de cajou brutes dès la campagne 2026.
L’objectif : renforcer la présence ivoirienne sur les marchés internationaux et consolider la filière au profit des producteurs locaux.
Un partenariat avec un acteur mondial
The Andersons est reconnu pour son expertise logistique et son réseau commercial mondial.
Chaque année, l’entreprise exporte plus de 750 000 tonnes de produits agricoles vers différents continents.
Son engagement auprès de la Côte d’Ivoire traduit un intérêt pour la qualité et le potentiel économique de la noix de cajou locale.
Grâce à ce partenariat, les exportations ivoiriennes bénéficieront d’un canal fiable et structuré, garantissant un débouché sûr et régulier.
Des objectifs clairs pour la filière
La Côte d’Ivoire occupe déjà la première place mondiale en production de noix brutes.
Dans ce contexte, l’accord avec The Andersons vise plusieurs objectifs.
D’abord, stabiliser les prix pour les producteurs. Ensuite, améliorer leurs revenus grâce à une commercialisation sécurisée. Enfin, créer une dynamique durable pour la filière.
A LIRE AUSSI : Prix du Kg de cajou, des producteurs écrivent au président Alassane Ouattara.
Selon Mamadou Berté, Directeur général du CCAK, ce partenariat permettra de mieux équilibrer l’offre nationale et la demande internationale.
Il prend également en compte les contraintes logistiques et respecte les standards de qualité requis sur les marchés mondiaux.
Vers une filière plus compétitive et durable
Le CCAK souhaite à travers cet accord protéger les intérêts des producteurs, valoriser la noix de cajou ivoirienne et renforcer la position du pays dans le commerce international.
À terme, cette coopération pourrait contribuer à stabiliser la filière, améliorer la visibilité pour les acteurs locaux et ancrer un modèle de croissance plus harmonieux.
Elle s’inscrit également dans une vision globale de développement durable pour les filières coton, anacarde et karité.
Eirena Etté















