Le système de formation technique évolue. À Grand-Bassam, un atelier national a été lancé pour repenser le Brevet de technicien supérieur (BTS) et mieux aligner les formations sur les réalités du marché du travail.
Des formations jugées trop éloignées du terrain
Derrière cette initiative, un constat fait. Les contenus actuels ne répondent pas toujours aux besoins des entreprises.
Les autorités veulent donc réajuster leur stratégie.
L’objectif est simple. Il s’agit de proposer des formations plus pratiques, directement utilisables en situation professionnelle.
Une réforme en profondeur
La révision en cours concerne plusieurs filières. Une action qui s’appuie sur une étude menée en amont pour évaluer l’efficacité des formations existantes.
Experts, enseignants et professionnels du terrain ont été mobilisés.
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Ainsi, tous participent à l’élaboration de nouveaux référentiels, avec une approche plus concrète et orientée vers l’emploi.
Former des diplômés immédiatement opérationnels
Pour le ministère de l’Enseignement supérieur, l’enjeu est majeur. Il s’agit de former des profils capables de s’intégrer rapidement dans un marché du travail en constante évolution.
Par ailleurs, la réforme vise ainsi à réduire le décalage entre diplôme et emploi, souvent pointé du doigt.
Un chantier stratégique pour l’avenir
Les responsables du projet insistent sur la rigueur du processus engagé.
Cette réforme se présente comme un levier pour améliorer la qualité de la formation.
Mais également renforcer la compétitivité des diplômés ivoiriens.
L’atelier se tient sur plusieurs jours.
En somme, il devrait déboucher sur des recommandations concrètes pour adapter durablement le BTS en Côte d’Ivoire aux exigences économiques actuelles.
Eirena Etté















