Le Bénin vient encore d’être endeuillé. Le pays a été la cible d’une attaque terroriste qui a fait plus de dix morts dans les rangs des forces armées.
Le raid est attribué au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, lié à Al-Qaïda). Il a eu lieu dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 mars 2026.
Selon l’information, c’est un camp militaire près du village de Kofouno, dans la commune de Karimama qui a été pris pour cible.
Cette localité est à 15 kilomètres de la frontière du Niger et à environ 700 kilomètres de Cotonou, la capitale de ce pays.
Le bilan du raid est lourd. L’attaque a causé la mort de 15 militaires béninois et des blessés, fait savoir le confrère BBC qui cite le porte-parole de l’armée.
Toutefois, le « camp reste sous contrôle de l’armée », rassure le porte-parole.
Il révèle que « Côté ennemi, une colonne de terroristes qui se repliait après leur odieux forfait a été interceptée par nos aéronefs déployés, tuant au moins quatre terroristes et détruisant trois de leurs motos ».
A LIRE AUSSI : Bénin, 20 millions FCFA pour celui va capturer le colonel Tigri
Au Bénin, cette attaque n’est pas la première. Le mercredi 8 janvier dans le nord du pays, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, GSIM, affilié à Al-Qaïda, revendiquait une attaque qui a fait au moins 28 soldats béninois tués.
Le samedi 15 février 2025 également dans le nord-est du Bénin, à Banikoara, une autre attaque était enregistrée.
Le raid a coûté la vie à six militaires, tandis que 17 assaillants ont été neutralisés, selon l’armée béninoise.
Richard Yasseu















