Dix personnalités se lancent dans la course à la présidentielle prévue en décembre en Centrafrique. Parmi elles, un visage bien connu : Anicet-Georges Dologuélé. L’ancien Premier ministre défiera une nouvelle fois le président sortant, Faustin Archange Touadéra.
Sous une pluie battante, son équipe a déposé son dossier à la Commission électorale.
En effet, le chef de file de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA) a choisi de ne pas se déplacer lui-même.
« C’est la troisième fois que je suis candidat, j’ai fourni toutes les pièces exigées », a-t-il assuré.
Une candidature sous le feu des critiques
Par ailleurs, pour se conformer à la nouvelle Constitution, Dologuélé a renoncé à sa nationalité française début septembre.
Un choix qui fait polémique : ses adversaires l’accusent désormais d’être “apatride”.
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L’opposant balaie ces attaques. «Il y a cinq ans, j’avais la double nationalité et ma candidature n’avait posé aucun problème. Aujourd’hui, on me reproche d’avoir renoncé à la nationalité française. C’est absurde », déplore-t-il, tout en affirmant faire confiance à la justice de son pays.
Neuf dossiers en attente de validation
En somme, l’Autorité nationale des élections (ANE) a enregistré dix candidatures au total Présidentielle en Centrafrique.
Le Conseil constitutionnel tranchera dans les prochaines semaines pour déterminer lesquelles seront validées, y compris celle d’Anicet-Georges Dologuélé.
En attendant, le climat politique reste tendu, dans un scrutin déjà marqué par le boycott d’une partie de l’opposition.
Eirena Etté















