La signature de la déclaration commune, entre les deux partis a rassemblé du beau monde au cabinet du président du PPA-CI. L’ancien chef de l’Etat Laurent Gbagbo, lui-même, était présent à la cérémonie.
À ses côtés plusieurs cadres de son parti dont le président exécutif Sébastien Dano Djédjé et du PDCI.
Notamment le porte-parole Soumaïla Bredoumy et le vice-président Noël Akossi Bendjo.
Pour expliquer les circonstances de la création de ce “front commun’’, Sébastien Dano Djédjé a rappelé que c’est Laurent Gbagbo qui en a eu l’idée en 2018.
C’était alors qu’il était encore en détention à la Cour pénale internationale (CPI). Le PDCI était dirigé par feu le président Henri Konan Bédié.
Une première tentative de formalisation avait donné lieu au “rapprochement pour la réconciliation’’.
“Ce sont les présidents Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo qui nous ont permis de conclure un accord à un moment donné’’. C’est ce qu’il rappelé, avant la lecture de la déclaration commune par Soumaïla Bredoumy.
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Le porte-parole du PDCI a indiqué que la création du front commun “visait à favoriser l’unité d’actions. Tout cela, afin de remettre sur la liste électorale Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam, Guillaume Soro. Ainsi que, Charles Blé Goudé et Noel Akossi Bendjo’’.
Cette nouvelle alliance entend travailler à obtenir une nouvelle révision et un audit de la liste électorale. Elle vise également une réforme de la CEI et l’ouverture d’un dialogue politique, a-t-il poursuivi.
Sébastien Dano Djédjé et Noel Akossi Bendjo ont ensuite procédé à la signature de l’acte constitutif du front commun.
Par visio-conférence, le président du PDCI, Tidjane Thiam a salué la création de cette alliance.
“Le PPA-CI et le PDCI ont décidé d’unir leurs forces pour affirmer leur volonté de donner au pays une élection apaisée’’, a-t-il justifié.
Serge Alain Koffi















