Ils n’ont pas pris part à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2025 de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire ce mercredi 1er octobre à Abidjan. Les députés du PDCI, du PPA-CI ainsi que des députés non-inscrits disaient manifester ainsi contre la conduite du processus électoral dans le pays.
L’ouverture de la deuxième session ordinaire 2025 de l’Assemblée nationale a bel et bien eu lieu ce mercredi 1er octobre au siège de l’institution.
Mais, sans certains élus. Les députés de l’opposition, notamment ceux du PDCI, du PPA-CI et des députés non-inscrits ont décidé de ne pas y prendre part.
Présents avant l’ouverture de la session, à la grande surprise de l’assistance, ils ont opté de sortir de la salle.
Selon eux, ils agissaient ainsi pour marquer leur désaccord avec la conduite du processus électoral.
« (…) En signe de protestation, les députés de l’opposition : PDCI-RDA et PPA-Cl ainsi que les députés non-inscrits décident de ne pas participer à la cérémonie solennelle de rentrée parlementaire marquant l’ouverture de la deuxième session de l’année 2025 », lit-on dans une déclaration commune.
Ces députés mécontents sont ceux élus sous la bannière du PDCI de Tidjane Thiam, et du PPA-CI de Laurent Gbagbo.
À eux s’ajoutent les députés non-inscrits que sont l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, Assalé Tiémoko et Djè bi Djè Olivier.
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Cette manifestation intervient quelques semaines après la publication de la liste définitive des candidats pour la présidentielle 2025.
Depuis le lundi 8 septembre 2025, le conseil constitutionnel a indiqué que seuls cinq candidatures sur soixante étaient recevables pour le scrutin d’octobre.
Parmi elles, on trouve le dossier du président sortant Alassane Ouattara, celui de l’ancien Première dame Simone Gbagbo.
On trouve aussi ceux des anciens ministres Jean-Louis Billon et Henriette Lagou ainsi que celui de Don Mello Ahoua.
Cinquante-cinq dossiers ont en revanche été recalés. Ce sont entre autres ceux de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et de Tidjane Thiam.
Pour ces députés mécontents, la décision du juge électoral – qui est insusceptible de recours – est un « empêchement des principaux leaders de l’Opposition de participer à l’élection présidentielle de 2025 ».
Richard Yasseu














