Le gouvernement ivoirien renforce son ambition de valoriser le potentiel minier du pays. Ce 1er octobre 2025, les autorités ont attribué 11 nouveaux permis de recherche minière. Ces documents ouvrent la voie à une nouvelle phase d’exploration sur plusieurs ressources stratégiques.
L’or reste au cœur des explorations
Ces 11 nouveaux permis, valables pour quatre ans, concernent notamment l’or, le manganèse, le chrome, mais aussi des minerais critiques comme le nickel, le cobalt et le cuivre.
La majorité des autorisations portent sur l’or, confirmant son rôle central dans le portefeuille minier ivoirien.
Plusieurs sociétés locales et étrangères figurent parmi les bénéficiaires :
MINEX West Africa SARL interviendra à Bondoukou et Transua, Resolute Exploration à Gagnoa, Soubré et Séguéla, tandis que Tietto Minerals opérera à Dabakala.
À Korhogo, Thoth Mining SARL obtient deux permis distincts, et Plutus Minerals SARL explorera la zone aurifère de Kong.
Cap sur la diversification
Au-delà de l’or, les autorités veulent miser sur une diversification durable.
Great Mining Resources SARLU explorera à la fois l’or et le chrome dans les régions de Koun-Fao, Prikro et Sandégué.
A LIRE AUSSI : Secteur minier : la Côte d’Ivoire, nouvelle puissance aurifère en Afrique.
De son côté, Riverside Mining SARL s’intéressera au manganèse et à l’or dans les départements de Dianra et Mankono.
Enfin, WMA West Africa SA se voit confier un permis stratégique pour la recherche de nickel, cobalt et cuivre à Touba et Biankouma.
Un signal fort pour les investisseurs
Avec l’entrée en scène d’entreprises tournées vers les minerais critiques, la Côte d’Ivoire se positionne davantage dans la chaîne mondiale de la transition énergétique.
Cette dynamique envoie un signal positif aux investisseurs, tout en rappelant l’importance d’une gestion transparente et durable des ressources naturelles.
Eirena Etté















