Culture

SOS en faveur des artistes : le nouveau président de l’UNARTCI n’en veut plus, les raisons

Mis à jour le 20 mai 2026
Publié le 20/05/2026 à 1:46 , , , ,

Quel regard porter sur les SOS en faveur des artistes en détresse, de plus en plus constatés en Côte d’Ivoire ? Fraîchement élu à la tête d’une organisation qui rassemble les artistes ivoiriens, Aimond Williams prend position.

 

« Les artistes doivent vivre décemment de leur art et non mendier leur pain quotidien », c’est l’avis de Aimond Williams.

Il est le nouveau président de l’Union nationale des artistes de Côte d’ivoire (UNARTCI).

Ces condisciples ont porté leur choix sur lui le lundi 18 mai 2026 lors de l’assemblée générale élective de cette organisation culturelle. C’était à Abidjan.

A ce rendez-vous, le nouveau président de l’UNARTCI a pris des engagements en faveur du bien-être des acteurs du milieu artistique ivoirien. De toute discipline.

« Je m’engage pour le renouveau de l’UNARTCI. Les artistes doivent vivre décemment de leur art et non mendier leur pain quotidien », dit-il.

Selon Aimond Williams, les actions de solidarité temporelle en faveur des artistes quoique louables, ne sont pas à continuer.

A LIRE AUSSI : Fortuné Akakpo : l’élan de solidarité qui relance le débat sur la vie des acteurs ivoiriens

« Je vous assure que nous mettrons un terme aux SOS lancés fréquemment en faveur des artistes », fait savoir le président de l’UNARTCI.

Dernièrement, étant dans des situations qui ne reflètent pas l’image que les populations ont d’eux, des SOS ont été lancés en faveur de certains artistes.

Ces derniers ont bénéficié d’un élan de solidarité né autour de leur cause. Ce sont l’acteur et l’humouriste Fortuné Akakpo, Bohiri Michel pour ne citer que ces derniers.

« Mes prédécesseurs ont placé l’Union à un niveau où nous n’avons plus droit à l’erreur.

Il nous appartient d’œuvrer sans cesse pour la qualité de vie des artistes ivoiriens », insiste-il comme priorité dans son programme.

Richard Yasseu

7info.ci_logo

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter 7info

L’INFO, VU DE CÔTE D’IVOIRE