Eco-business

Route Sinfra-Bouaflé, fin de calvaire pour la population

Mis à jour le 24 septembre 2020
Publié le 24/09/2020 à 1:44 , , , ,




Dans 18 mois, le calvaire des automobilistes du tronçon Sinfra-Bouaflé ne sera qu’un vieux souvenir. Alassane Ouattara a procédé le jeudi 24 septembre 2020, au lancement des travaux.

C’était une doléance des populations. Le bitumage de la route reliant Sinfra à Bouaflé. Les usagers de cette voie vivent un véritable cauchemar à cause de sa dégradation très avancée. Leur souffrance, heureusement, va bientôt prendre fin . Dans exactement 18 mois, délai d’exécution des travaux, ils pourront voyager tranquillement.

Présent dans la région de la Marahoué depuis le mercredi 23 septembre, le chef de l’État a procédé au lancement des travaux de cette route. C’est à travers un coup de pioche que Alassane Ouattara a lancé officiellement le début des travaux. C’était au grand rond-point au centre-ville de Sinfra.

A lire aussi: VISITE D’ÉTAT : LIESSE POPULAIRE POUR ALASSANE OUATTARA A BOUAFLE

Long de 45 km, le bitumage de la route Sinfra-Bouaflé va coûter 36,5 milliards de francs CFA. Les travaux qui dureront 18 mois, seront exécutés par l’entreprise PORTEO BTP. Ils généreront 650 emplois. Selon le ministre de l’Équipement et de l’entretien routier, Kouakou Amédé, ce projet est extrêmement important, car il permettra de relier directement par voie de bitume, la ville de Sinfra à celle de Bouaflé.

« Les populations qui veulent se déplacer de Sinfra pour aller à Bouaflé sont obligées de faire 80 km pour aller à Yamoussoukro et 60 km entre Yamoussoukro et Bouaflé. Ce projet que nous venons de lancer est un projet très important parce que les populations pourront se rendre directement à Bouaflé à partir de Sinfra« , a déclaré Amédé Kouakou.

Ce projet va aussi inclure des travaux d’aménagement de voirie dans la ville de Sinfra. 12 km de voies seront aménagés et bitumés.

Drissa DIANE, envoyé spécial à Sinfra
7info.ci

7info.ci_logo

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter 7info

L’INFO, VU DE CÔTE D’IVOIRE