Une tombe a été profanée au cimetière municipal de Ouragahio, dans le centre-ouest ivoirien. Les auteurs ont emporté avec eux les biens enterrés avec la défunte.
Le samedi 9 août 2025, la famille Opeté procédait à l’inhumation de leur matriarche au cimetière de Ouragahio.
Trois jours après l’enterrement, le fils aîné de la défunte retourne au cimetière pour se recueillir sur la tombe de sa mère.
Sur les lieux au niveau de la tombe, la scène est insupportable. La sépulture a été éventrée, le couvercle du cercueil a jeté à quelques mètres de la tombe, le corps profané.
“C’était une scène choquante. Ils ont enlevé le couvercle du cercueil puis ont emporté avec eux tous les pagnes de valeur. La tombe a été profanée et le corps de ma mère“, confie à 7info Faustin Opeté, fils aîné de la défunte.
Qui a pu se rendre coupable d’un tel geste irrespectueux ? Faustin Opeté s’est rendu à la police pour porter plainte contre X.
Une fois dans les locaux du commissariat, il a appris que plusieurs profanations avaient déjà été constatées dans le même cimetière.
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Selon une source sécuritaire jointe à Ouragahio, ces crimes se produisent le plus souvent la nuit, lorsque les employés du cimetière ne sont pas présents.
Et de confier que face aux vols à répétition, la municipalité a décidé de réagir en renforçant la sécurité autour de la nécropole afin de surveiller les entrées et les sorties.
Quant à la famille, elle a dû procéder à une nouvelle inhumation de sa maman et réparer tous les dégâts causés par les malfaiteurs.
Pour rappel dans la nuit du samedi 8 à dimanche 9 mars 2025 à Grand-Bassam, des individus ont défoncé 46 tombes d’un cimetière.
Les auteurs de cette abomination ont emporté des ossements humains comme relaté dans un article précédent.
Arnaud Houssou















