Continent

Ecobank pour un « Zéro palu » en Afrique

Mis à jour le 3 juillet 2020
Publié le 03/07/2020 à 6:47 , , , , ,

« Sur le long terme, l’élimination du paludisme permettra d’accroître la prospérité dans toute l’Afrique, en favorisant une main-d’œuvre en meilleure santé qui pourra stimuler la croissance économique. Le Groupe Ecobank se réjouit de travailler conjointement avec Speak Up Africa ; le partenariat RBM pour en finir avec le paludisme », a indiqué Paul-Harry Aithnard, directeur exécutif régional pour la région de l’Union économique monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Le Groupe Ecobank veut jouer sa partition dans ce noble combat, l’établissement bancaire a procédé ce jeudi 2 juillet 2020 au lancement de l’initiative « Zéro palu, les entreprises s’engagent ». La banque panafricaine a signé à cet effet un partenariat avec une structure de communication basée à Dakar au Sénégal et Roll Back Malaria (RBM), la plus grande plateforme mondiale de coordination de l’action contre le paludisme.

Une étude menée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’il faut pour les trois (3) années à venir, plus de 5 000 milliards de FCFA afin de permettre à 30 pays africains de mettre en œuvre des stratégies nationales de lutte contre le paludisme. Comme solution le docteur Abdourahmane Diallo, Président-directeur-général du partenariat de RBM préconise un accroissement des financements de la lutte contre la pandémie.

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« Pour que nous puissions en finir avec le paludisme à l’horizon de la génération actuelle, il est crucial d’accroître les financements de la lutte contre cette maladie, et ainsi protéger toutes les personnes à risque. Le Groupe Ecobank montre la voie à suivre avec l’initiative « Zéro palu, les entreprises s’engagent »

Les présidents africains lors du 31e sommet de l’Union africaine (UA) à Nouakchott, en Mauritanie, ont lancé en 2018, un mouvement panafricain « Zéro Palu ! Je m’engage » pour éliminer cette maladie transmise à l’homme par la piqûre de moustiques femelles, de type anophèles.

En Afrique, le paludisme fait des ravages. En 2018, cette maladie a causé la mort de 400 000 personnes sur le continent.

Arnaud Houssou
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