Dans un communiqué ce mercredi 31 décembre 2025, le porte-parole du PDCI, Brédoumy Soumaïla présente ses excuses aux autorités ivoiriennes.
« (…) je présente mes excuses aux autorités ivoiriennes ainsi qu’à toutes les personnes que j’ai blessées volontairement ou involontairement par mes paroles, mes actes et même mes omissions », écrit Brédoumy Soumaïla.
Le porte-parole du PDCI, il faut le rappeler est en détention depuis le 27 novembre 2025 à l’ex-MACA.
Dans son communiqué, les jours d’avant son arrestation. Il explique être revenu de France le 23 novembre « où il a subi une intervention chirurgicale ».
Une fois sur le sol ivoirien, poursuit Brédoumy Soumaïla, il a été « convoqué à la préfecture de police » où il a s’est présenté avec son avocat. C’était le 26 novembre 2025.
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» Malheureusement pour moi, j’ai été gardé à vue à la préfecture de police d’Abidjan, puis déféré le lendemain au parquet d’Abidjan qui m’a fait inculper par un juge d’instruction puis placé sous mandat de dépôt au pôle penal pénitentiaire, ex-MACA », explique le porte-parole du PDCI.
La justice ivoirienne lui reproche plusieurs faits. Il s’agit entre autres d’actes terroristes, un appel à l’insurrection, à la haine et à la xénophobie.
Les autorités l’accusent aussi de vols, un incendie volontaire de biens publics et privés, ainsi qu’une incitation aux meurtres.
Des accusations qui n’ont tout de même pas empêché le PDCI, son parti politique, de le designer candidat aux dernières legislatives.
Un scrutin qu’il a remporté pour un second mandat, dans la circonscription électorale de Tankesse, Kokomian et Tinekoikro.
Réélu en cette fin d’année qu’il juge » particulièrement difficile et stressante pour tous les ivoiriens », il dit avoir fait son bilan personnel.
» Je souhaite avancer dans un esprit de paix et de démocratie « , conclue Brédoumy Soumaïla.
Richard Yasseu















