La grande réunion des producteurs de café et de cacao prévue à Daloa le lundi 27 janvier 2026 n’a pas eu lieu. Les responsables des organisations professionnelles ont décidé de suspendre la rencontre pour répondre à une convocation du procureur de la République à Abidjan.
Une réunion qui devait rassembler plus de 2 000 délégués
Cette rencontre visait à réunir plus de 2 000 délégués, généraux et départementaux, des 23 régions productrices de cacao et de café.
Arrivés à Daloa peu avant midi, les présidents des deux organisations prennent la parole.
La réunion, elle, était prévue à 9 heures.
Il s’agit de Kangah Koffi, du SYNAP-CI, et de Moussa Koné, de l’ANAPROCI.
Ils expliquent la situation aux participants.
Selon eux, les forces de sécurité les ont informés d’une convocation.
Ils devaient répondre devant le procureur de la République.
D’après Moussa Koné, cette convocation fait suite à une plainte pour diffamation.
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La plainte a été déposée par le directeur général du Conseil du café-cacao.
« Par respect de l’autorité et pour éviter toute interprétation de défiance à l’égard des institutions, nous avons décidé de surseoir à la rencontre », a-t-il précisé.
Par ailleurs, le rendez-vous de Daloa avait pour but d’examiner le blocage de la commercialisation du cacao depuis novembre.
Et également, de discuter des solutions récemment annoncées par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural.
Une convocation qui change le calendrier
Arrivés à Daloa peu avant midi, les présidents des deux organisations prennent la parole.
La réunion, elle, était prévue à 9 heures.
Il s’agit de Kangah Koffi, du SYNAP-CI, et de Moussa Koné, de l’ANAPROCI.
Ils expliquent la situation aux participants.
Selon eux, les forces de sécurité les ont informés d’une convocation.
Ils devaient répondre devant le procureur de la République.
D’après Moussa Koné, cette convocation fait suite à une plainte pour diffamation.
En effet, la plainte a été déposée par le directeur général du Conseil du café-cacao.
« Par respect de l’autorité et pour éviter toute interprétation de défiance à l’égard des institutions, nous avons décidé de surseoir à la rencontre », a-t-il précisé.
Une démarche pour trouver des solutions durables
Pour Kangah Koffi, la réunion visait à consulter les délégués sur le blocage de la commercialisation du cacao.
Mais également sur, les mesures proposées par le ministère pour relancer la filière.
En somme, les deux responsables ont rappelé leur engagement à chercher des solutions durables pour sortir la filière café-cacao de la crise.
« Nous invitons les producteurs à rester calmes, mais mobilisés », ont-ils exhorté.
Eirena Etté















