Les Supers Eagles s’envolent en huitièmes de finale de la CAN 2019

Le Nigéria s’est qualifié en huitième de finale de la CAN 2019 après sa victoire sur la Guinée Conakry cet après-midi en ouverture de la deuxième journée de la compétition.

Les nigérians se sont qualifiés pour les huitièmes de finale de la 32ème CAN qui se déroule en Egypte. Les Supers Eagles ont survolé le Syli National de Guinée dans un match, riche en intensité. Deux matchs, deux victoires, carton plein pour les poulains de Gernot Rhor.

Il a fallu attendre la deuxième période, plus précisément à la 73ème minute pour voir les nigérians réussir à sauter le verrou des buts guinéens. Après un match nul face à Madagascar, l’une des équipes surprise de cette CAN, le Syli national avait pourtant à cœur de battre le Nigéria pour mieux entrevoir son futur dans la compétition. Mais c’était sans compter sur Ahmed Musa et ses coéquipiers. Ils deviennent la première équipe à se qualifier en huitième de finale devant le pays organisateur.

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Dans un match rythmé avec des occasions de part et d’autres, aucune des deux équipes n’a réussi à faire la différence en première période. Les nigérians, au retour des vestiaires ont mis le pied sur l’accélérateur jusqu’à obtenir la victoire sur coup de pied arrêté. Sur un corner à la 73ème minute, Moses Simon dépose le ballon sur la tête de Kenneth Omeru, libre de tout marquage. La tête du défenseur central nigérian est imparable, 1-0 pour les Supers Eagles qui vont conserver le score jusqu’à la fin de la rencontre.

Le Nigéria sera face à Madagascar lors de la dernière rencontre de cette phase de groupe le dimanche 30 juin prochain. Gernot Rhor et son groupe sont bien partis pour conserver la tête de la poule B.

Éric Coulibaly

7info

Daloa bientôt dotée d’une brigade aérienne

Daloa, capitale de la région du Haut Sassandra dans le centre –ouest de la Côte d’Ivoire, aura bientôt une brigade aérienne, a fait savoir ce mercredi 26 juin, Sidi Touré le porte-parole du gouvernement, en conférence de presse fin de conseil des ministres.

«Le Conseil a adopté un décret portant création sur le site de l’aéroport de Daloa un base militaire (armée de l’air). Cette base est créée dans l’intérêt stratégique de la défense nationale », a soutenu Sidi Tiémoko Touré, le ministre de la Communication et des Médias par ailleurs porte-parole du gouvernement ivoirien. Cette brigade aérienne aura pour rôle de faciliter le transport des troupes de l’armée ivoirienne.

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Un projet de loi sur l’adoption a été également examiné au cours de ce conseil des ministres, a aussi fait savoir Sidi Touré. Selon lui, le gouvernement apporte des modifications à la loi en vigueur depuis 1964 portant réglementation de l’adoption dans le pays. Ces modifications, dit-il, prévoient désormais une meilleure prise en compte de l’intérêt supérieur de l’enfant adopté,  la prohibition d’adoption d’enfant non encore né, la mise sur pied d’une enquête sociale dans le milieu de vie des adoptants.

Le ministre de la Communication et des Médias a par ailleurs indiqué que le Conseil a adopté un décret portant création d’un Conseil national pour la nutrition l’alimentation et du développement de la petite enfance. « C’est une structure multi-sectorielle placée sous l’autorité du Vice-président de la République qui a pour mission d’identifier et de coordonner  les actions portant sur la réduction de la malnutrition, l’élimination de la faim et le développement de la petite enfance », a-t-il conclu.

Arnaud Houssou

7info.ci

Les députés RHDP rejettent la gratuité de la CNI

Les députés du groupe parlementaire RHDP, le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire ont rejeté ce mercredi 26 juin, un amendement pour la gratuité de l’établissement de la carte nationale d’identité dans le pays.

L’établissement de la carte nationale d’identité (CNI) ne sera pas gratuite en Côte d’Ivoire. Réunis ce mercredi 26 juin au parlement, les députés ivoiriens ont dans leur majorité voté contre. Un projet de loi du gouvernement fixait à 5 000 f soit ( 7,62 euros) le montant pour l’établissement de la carte d’identité.

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Un projet de loi auquel Alain Lobognon, membre du groupe parlementaire « Rassemblement » a souhaité un amendement. Selon le député de Fresco dans le sud- est de la Côte d’Ivoire qui avait le soutien de ses collègues députés des groupes parlementaires « PDCI » et « Vox Populi », le coût de l’établissement de la CNI doit être supporter par le budget général de l’Etat, tel que mentionné dans son document produit pour la cause. Amendement rejeté par les députés membres du RHDP par ailleurs majoritaires au parlement. Validant ainsi la volonté du gouvernement.

Richard Yasseu

7info.ci

Le journaliste blogueur Israël Guébo félicité par le minstre Sidi Touré

Intégré récemment  dans le  Conseil d’administration de l’Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille (France), Israël Guébo a été reçu par Sidi Touré. C’était le mardi 26 juin 2019, au cabinet du ministre.

Le Journaliste-écrivain, Israël Guébo, a été reçu en audience mardi, par le Ministre de la communication et des médias, a son cabinet au plateau. Il était allé se présenter officiellement au ministre Sidi Touré.

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Israël Guébo, 37 ans, a intégré le Conseil d’administration de l’Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille (France), pour un mandat de cinq ans. La décision a été prise mardi 12 juin dernier à l’unanimité du Conseil lors d’une réunion de renouvellement de ses membres.

Le ministre Sidi Touré a félicité son hôte pour son intégration au conseil d’administration de l’école supérieur de journalisme de Lille. Il lui a ensuite traduit son admiration de voir la Cote d’Ivoire se hisser dans cette instance.

Israël Guébo pour sa part, a indiqué être fier et content d’être dans le conseil d’administration de l’école de journalisme de Lille  mais surtout être reçu par le ministre Sidi Touré.

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L’une des figures emblématiques du journalisme et la communication numérique,  Israël Guébo est l’un des pionniers du blogging en Côte d’Ivoire. Il est formateur dans de nombreuses écoles de journalisme en Afrique et a formé de millier de jeunes en Côte d’Ivoire, en plus de son engagement à sensibiliser aux bons usages des nouveaux médias par les journalistes.

Israël Yoroba Guébo appelé aussi Yoro est né le 06 avril 1982 à Bouaké dans le centre de la Côte d’Ivoire. Il est diplômé des sciences politiques et a étudié le journalisme à l’école supérieur de journalisme de Lille en France.

DIANE Drissa

7info.ci

La RDC joue sa survie face à l’Egypte

La deuxième journée de la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte démarre ce mercredi 26 juin. Si les grandes équipes comme l’Egypte, le Nigéria, le Maroc, la Côte d’Ivoire ou encore le Cameroun ont confirmé leurs rangs, ce n’est pas le cas de la République Démocratique du Congo, demi-finaliste en 2015. Les léopards, après leur défaite face aux « Crânes » d’Ouganda, devront feuler au Caire face à l’Egypte, pour garder toutes leurs chances de qualification au second tour.

Le mot d’ordre est clair. Gagner ou à défaut obtenir le point du match nul face aux pharaons d’Egypte, premiers du groupe A, après leur victoire sur le Zimbabwe. Les léopards de la RDC n’ont plus le choix. Ils ont même le dos au mur. Leur entrée manquée face à l’Ouganda pèse déjà lourd dans cette CAN. Ils ont donc besoin de se racheter surtout après des excuses publiques formulées à l’endroit des supporters congolais.

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Selon Florent Ibenge, sélectionneur de la RDC, il faut être solidaire face à l’Egypte pour faire un bon et se relancer dans la compétition.

« C’est clair qu’on n’a pas bien joué face à l’Ouganda. On avait du mal à conserver le ballon en milieu de terrain. Les passes étaient mal assurées et les lignes trop distantes. Ce sont des choses que nous allons régler face à l’Egypte, grand favori de cette compétition. Il faudra être solidaire et bien regroupé pour mettre à mal cette équipe égyptienne qui évolue à domicile. Le match se joue à 20h GMT. Ce qui permettra aux joueurs de mieux s’exprimer car la température sera clémente » s’est-il exprimé en conférence de presse.

Les pharaons se qualifient directement au second tour en cas de victoire face à la RDC. Les coéquipiers de Mohamed Salah qui n’avaient pas un jeu flamboyant face au Zimbabwe, ont eux aussi besoin de rassurer leur public. Le pays organisateur qui est le seul à évoluer dans un stade plein, lors de cette CAN, part déjà avec la faveur des pronostics.

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Pour Aka Kouamé Basile, entraineur et ancien joueur de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire, la RDC qui n’a encore rien prouvé dans cette CAN, aura du mal face à l’Egypte.

« Le jeu congolais était décousu. Je dirais même qu’il n’y avait pas de véritable fond de jeu. Mais il faut savoir que l’équipe ougandaise était bien sur ses appuis. Ce n’est donc pas pour rien qu’elle avait battu la Côte d’Ivoire en amical. Tout s’explique. Florent Ibenge devra faire des choix forts au risque de quitter prématurément la compétition. Il y a certes le Zimbabwe derrière mais un match nul face à l’Egypte serait un bon point surtout que les pharaons ont la pression. Les ailiers congolais doivent être plus mobiles pour permettre à Cédric Bakambu, de mieux s’exprimer devant les buts » a-t-il proposé.

Les congolais souhaitent danser le « Fimbu » (danse de la chicote) en cas de victoire face à l’Egypte. Mais le fouet pourrait aussi se retourner contre eux, comme ce fut le cas lors du premier match, face à l’Ouganda.

Éric Coulibaly

7info

Le Mali invite la Côte d’Ivoire à ratifier la Charte de la Rénaissance culturelle 

La ministre malienne de la Culture, Ndiaye Ramatoulaye Diallo est aux bords de la lagune Ebrié depuis le mardi 25 juin 2019, sa présence dans la capitale économique ivoirienne se situe dans le cadre de la relance de la coopération bilatérale culturelle entre ces deux pays importants de l’Afrique de l’ouest.  

«Nous sommes venus rendre compte au Premier Ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly de notre séance de travail avec mon homologue Maurice Kouakou Bandaman. Elle a porté essentiellement sur la relance de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et le Mali dans le domaine de la culture », a soutenu Ndiaye Ramatoulaye Diallo à la sortie d’une audience avec le chef du gouvernement ivoirien.

Lors de la séance de travail qu’elle a eu avec le ministre ivoirien de la culture, Maurice Kaoukou Bandaman, la ministre Ndiaye Ramatoulaye a encouragé son homologue à ratifier la Charte de la Renaissance culturelle dont le président Ibrahim Boubacar Kéita du Mali est le coordinateur.

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«Le Président malien Ibrahim Boubacar Kéita a été désigné par ses pairs de l’Union africaine (UA) comme coordinateur-champion de la culture, des arts et du patrimoine pour l’UA. Et dans le cadre de son mandat, le premier objectif est l’entrée en vigueur de la Charte de la Renaissance culturelle », a-t-elle expliqué, tout en se félicitant de la promesse faite par le Premier Ministre de tenir l’engagement de la Côte d’Ivoire de ratifier ladite Charte.

Elle a rappelé que 14 pays ont déjà ratifié cette charte et que si la Côte d’Ivoire le ratifie entant que 15ème pays, la Charte de la Renaissance culturelle entrera en vigueur.

Madame la ministre Ndiaye Ramatoulaye a annoncé que la capitale du Poro, Korhogo recevra le prochain festival «Triangle du Balafon », une festivité qui se tient habituellement à Sikasso au Mali et qui réunit la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burkina Faso.

Arnaud Houssou et Sercom de la Primature

Les pays africains invités à avoir des politiques nationales du livre et de la lecture

Un atelier sur les politiques nationales de la lecture pour l’Afrique, organisé par la section des Livres et Matériels éducatifs (LME) du Pôle de qualité inter-pays sur l’enseignement et l’apprentissage (PQIP-EA) de l’ADEA, s’est tenu avec succès au Parkinn by Radisson Hotel à Westlands Nairobi, au Kenya, du 17 au 19 juin 2019. Il a permis aux participants de valider le cadre continental de l’Union africaine (UA) visant à soutenir une éducation de qualité au service du développement national avec la facilitation de l’Association pour le Développement de l’Education en Afrique (ADEA). Ce, en  étroite collaboration avec le ministère de l’Éducation du Kenya et la Commission de l’Union africaine (CUA), avec le soutien de l’Alliance mondiale du livre (AML) et de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

Point culminant des activités bâties sur les acquis obtenus jusqu’ici, conformément au Plan d’action élaboré par l’ADEA et l’USAID en janvier 2018, cette réunion fait partie intégrante du partenariat à long terme entre l’ADEA  et l’USAID dans le cadre de l’initiative AML.

À l’ouverture de l’atelier, Dr. Belio Kipsang, Secrétaire principal du Département d’État pour l’apprentissage et la formation de base du ministère de l’éducation, a reconnu le rôle stratégique que l’industrie du livre joue dans la fourniture d’une éducation de qualité et dans le développement national. Raison pour laquelle, il a pris l’engagement au nom du  ministère de l’Éducation afin de déployer toutes les ressources nécessaires à la formulation et à la mise en œuvre d’une politique nationale du livre et de la lecture pour le Kenya.

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Mme Linda Hiebert, Conseillère principale de l’Alliance mondiale du livre, a déclaré que: « l’atelier de Nairobi a offert un développement important dans la recherche de solutions réelles en matière d’édition et de culture de la lecture ».  Quant à M. Albert Nsengyumva, Secrétaire exécutif de l’ADEA, il a révélé qu’il existe un lien intrinsèque entre le livre, la lecture et le développement durable. Il a assuré la réunion du soutien fidèle de l’Association aux pays membres dans leurs efforts pour élaborer des politiques nationales en matière de livres et de la lecture.

Pour Béatrice Njenga, Chef de la Division de l’éducation au Département des ressources humaines, des sciences et de la technologie de la Commission de l’Union africaine, les travailleurs de l’économie mondiale actuelle ont besoin de compétences et de connaissances différentes. D’où son  appel à l’Afrique à renverser sa marginalisation dans l’économie mondiale en investissant dans des bibliothèques bien équipées dans les écoles, ainsi que dans la recherche et le développement.

Au cours de l’atelier, l’ADEA et l’USAID ont signé un accord visant à soutenir le Cadre continental pour les politiques nationales du livre et de la lecture que les participants ont eu à examiner et adopter lors des tables rondes. Ce cadre fournit aux pays africains une feuille de route pour la formulation de politiques nationales du livre et de la lecture qui permettront à chaque pays de relever les différents défis auxquels est confrontée l’industrie du livre, un secteur clé pour la réalisation d’une éducation de qualité pour le développement économique, social et culturel.

À l’appui de ce cadre, la CUA a lancé un cluster de la culture de la lecture du CESA, qui viendra compléter les activités des parties prenantes de l’industrie du livre, en aidant les gouvernements à élaborer des politiques nationales du livre et de la lecture. Les42 participants provenant des pays africains francophones et anglophones, des organisations internationales et des ONG locales ont également discuté de la nécessité de veiller à ce que l’Agenda 2063 pour l’Afrique et l’Agenda 2030 ne soient pas laissés en arrière en matière de création, de production, de distribution et de diffusion du savoir, en réponse aux exigences du 21e siècle. L’Afrique du Sud, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Malawi, le Nigéria, l’Ouganda, le Sénégal et la Tanzanie, sont les pays qui ont participé à cet atelier.

Dan Jean Olivier Nonh

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Des journalistes formés pour le 18 ème Forum de l’AGOA à Abidjan

Du 04 au 06 août prochains, se tiendra à Abidjan le 18ème Forum AGOA 2019. En prélude à ce rendez-vous, des journalistes ont reçu ce mardi 25 juin, une formation sur ce programme américain à l’initiative de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire. objectif, renforcer les connaissances des journalistes sur l’AGOA.

« Ce Forum ministériel va regrouper les ministres en charge du commerce des pays éligibles et leur homologue des Etats Unis. Le secteur privé se réunira également, des entreprises viendront des Etats Unis. La société civile va aussi se réunir en marge ce forum », a déclaré Kara Diallo, spécialiste en AGOA qui animait la séance de formation. Pour lui, la Côte d’Ivoire en abritant cette 18ème Forum, va gagner en visibilité avec la participation des investisseurs américains. Il s’agissait pour cette session d’information, de présenter le programme AGOA, les pays éligibles ainsi que ses avantages pour la Côte d’Ivoire et les autres pays bénéficiaires.

L’AGOA, Africain Growth Opportunities, ou la loi sur la croissance et les opportunités en Afrique, est une opportunité américaine votée et promulguée en mai 2000 par le Congrès américain, sous l’égide du Président Bill Clinton. Elle  permet aux pays de l’Afrique Subsaharienne d’exporter sur le marché américain sans droit de douanes.

L’AGOA a pour objectif entre autres, de promouvoir le commerce et les investissements entre les Etats Unis et l’Afrique du Sud Sahara en accordant à ces pays, un accès exceptionnel au marché américain. Elle vise à encourager le développement économique et les réformes en Afrique Subsaharienne, et permet de favoriser un accès et des possibilités accrues pour les investisseurs et entreprises d’Afrique Subsaharienne.

Pour bénéficier de l’AGOA le pays doit être éligible, le produit doit être aussi éligible en remplissant des critères d’origine. A ceux-là, il faut que le produit soit importé directement et le déclarant doit demander la préférence AGOA au moment de faire la déclaration en douane.

Quant aux critères d’éligibilités, sont prisent en compte, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, la protection des droits des travailleurs, la réduction de la pauvreté et la création d’un environnement favorable au commerce et à l’investissement.

L’AGOA compte à ce jours 39 pays y comprit la Côte d’Ivoire. Parmi ces 39 pays seulement 27 sont éligible aux bénéfices accordés aux produits textiles et la Côte d’Ivoire fait partie de ses pays.

La Côte d’Ivoire suspendue en 2008 à cause de la crise militaro-politique, a fait son retour dans ce programme en 2012, grâce notamment aux performances de sa croissance économique et d’un environnement des affaires stables. En 2018, les exportations de la Côte d’Ivoire vers les Etats Unis se sont élevées à 1.211.675.214 de Dollars. Des produits ivoiriens ont bénéficiés de franchise de droit de douane dans le cadre du Système Généralisé de Préférence (GSP) et de l’AGOA pour une valeur totale de 218.444.638 de Dollars.

Les principaux produits d’exportation de la Côte d’Ivoire vers les Etats Unis sont les produits du cacao (fèves, poudre, patte et beurre), les produits pétroliers, le caoutchouc, les noix (cajou et kola), le bois, le thon et les produits de ‘artisanat.

L’AGOA, à sa création était prévue pour prendre fin en 2008. Mais elle a été prolongé jusqu’en 2015. En 2015 les Chefs d’Etats des pays bénéficiaires ont demandées encore son prolongement et cela leur a été accordé par les autorités américaines jusqu’en 2025.

Le Nigéria est en tête des pays bénéficiaires exportateurs vers les Etats Unis, suivi de l’Afrique du Sud. La Côte d’Ivoire se classe à la 9ème place derrière le Congo, le Kenya et le Ghana.

DIANE Drissa

7info.ci

Le FPI Affi satisfait des avancées dans la réforme de la CEI 

L’opposition politique et les autorités ivoiriennes ont des points de convergence dans les discussions sur la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), fait savoir le Front populaire ivoirien (FPI) Affi N’Guessan.

Le Front Populaire Ivoirien (FPI) Affi N’Guessan a animé une conférence de presse le mardi 25 juin 2019 à son siège pour donner sa position sur les acquis de la réforme  de la Commission électorale indépendante (CEI). Selon Kouakou Kra, président chargé des élections, les réformes de cette Commission doivent obligatoirement répondre à de nombreux critères préalables. « Pour nous, la réforme de la CEI passe d’abord par l’assainissement de l’environnement électoral. L’évacuation de tous les passifs de la crise post-électorale : régler le problème des réfugiés ivoiriens,  libérer tous les militaires détenus, le réajustement du découpage électoral, la révision de la liste électorale ».

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Le premier responsable chargée des élections du FPI-Affi a soutenu que les différentes rencontres avec le Premier ministre les 21 janvier, 04 avril et 19 juin, ont permis d’avoir des points de convergence avec les autorités. A savoir le retrait des guides religieux, le partage équitable des postes entre le pouvoir, l’opposition et la société civile. Ce sont des acquis dont il se réjouit.

Toutefois, Kouakou Kra fait savoir qu’il y a encore des points de divergence. Ce sont notamment le retrait de l’Exécutif et du ministère de l’Intérieur de la CEI, la question des voix délibératives et consultatives. Malgré les désaccords entre le gouvernement, les partis politiques et l’opposition, il se dit optimiste quant aux règlements de toutes les questions sur la réforme du cadre juridique et institutionnel des élections.

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Issiaka Sangaré, secrétaire général de cette formation politique a pour sa part, dit son mécontentement vis-à-vis du président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA). Selon lui, Henri Konan Bédié met sur le même pied d’égalité la tendance rivale interne dirigée par ceux qu’on appelle dans le pays les  »Gbagbo ou rien » (GOR) et sa formation dirigée par Affi N’Guessan et qui est légalement reconnue.

«Ce sur quoi on n’est pas d’accord c’est qu’il (PDCI-RDA) accorde des titres à la dissidence. Cette démarche est contre-productive », a-t-il déploré. Et d’ajouter que : « Nous ne sommes pas opposés à l’entrée d’autres forces mais nous ne sommes pas d’accord qu’on utilise le titre du Front populaire ivoirien alors qu’on n’a pas le droit de le faire ».

Des déclarations qui annoncent des turbulences au sein de la plateforme des partis de l’opposition que Bédié compte diriger.

Arnaud Houssou

7info.ci 

Le Représentant de l’Unicef en Côte d’Ivoire désormais en poste en Afghanistan

Dr Aboubacar Kampo, représentant de l’Unicef en Côte d’Ivoire est en fin de mission. Présent depuis 3 ans dans le pays, il s’envolera le 30 juin pour Afghanistan où il va relever de nouveaux défis en tant que Représentant de l’Unicef dans ce pays. Ce, dès le 30 juin prochain.

« Au cours de ces trois années en Côte d’Ivoire, j’ai eu le privilège de travailler avec une équipe dédiée qui se bat tous les jours pour les droits des enfants. J’ai également eu la chance d’avoir une relation de travail exceptionnelle avec le gouvernement Ivoirien pour faire avancer la cause des enfants de Côte d’Ivoire. C’est avec un pincement au cœur que je pars. Je me suis vraiment senti chez moi ici en Côte d’Ivoire, mais je suis confiant que toute l’équipe continuera le travail que nous avons commencé ». Ce sont là, les dernières déclarations de Dr Aboubacar Kampo en tant que représentant de l’Unicef en Côte d’Ivoire.

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Sous son leadership, l’UNICEF en Côte d’Ivoire, en collaboration avec le gouvernement Ivoirien, a conduit avec succès plusieurs projets novateurs qui ont contribué à améliorer la vie des enfants à travers le pays. L’Unicef a permis la construction de plusieurs salles de classe dans tout le pays fait en matériaux de plastique recyclés. La construction d’une usine de transformation du plastique est en cours à Abidjan. Un projet qui permettra de lutter contre la pollution plastique qui exacerbe les maladies potentiellement mortelles pour les enfants, tout en permettant aux enfants d’avoir accès à un environnement propice à leur apprentissage.

En guise de reconnaissance pour son bilan trouvé satisfaisant, Aboubacar Kampo été fait officier de l’ordre du mérite du Ministère de l’Éducation Nationale pour sa contribution au secteur de l’éducation par le ministre Kandia Camara.

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Aboubacar Kampo sera remplacé en septembre prochain par Marc Vincent. Originaire du Canada, le successeur de Dr Kampo est actuellement Directeur du choléra et des finances innovantes auprès de l’envoyé spécial pour le Bureau de Nations Unies en Haïti. Il avait pris fonction en Côte d’Ivoire en juillet 2016.

DIANE Drissa

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