Continent

36 civils tués au Burkina Faso dans une attaque de terroristes

Mis à jour le 22 janvier 2020
Publié le 22/01/2020 à 2:35 , , ,

Dans un communiqué officiel, le gouvernement burkinabé a annoncé la mort de 36 civils après une attaque terroriste dans le Nord du pays ce mardi 21 janvier.  Un deuil national allant de ce mercredi 22 au jeudi 23 janvier 2020 a été décrété.

Le lundi 20 janvier, ce sont 36 civils qui ont été tués dans une autre attaque au Nord du pays dans la province de Sanmatenga, selon un communiqué du gouvernement burkinabé après le conseil des Ministres.

Préoccupé par ces attaques terroristes, devenues un problème de sécurité nationale, le Président Roch Marc Christian Kaboré avait lancé l’année dernière un appel à l’endroit de tous les volontaires qui veulent rejoindre l’Armée pour défendre la patrie contre le phénomène.

Cet appel au sursaut national, devenu une proposition de loi, a été adopté jeudi dernier à l’unanimité par le parlement permettant le recrutement de « volontaires pour la défense » du Burkina Faso. « La loi portant institution de Volontaires pour la défense de la patrie a été votée à l’unanimité du Parlement », a déclaré le ministre de la Défense nationale, Moumina Cheriff Sy, qui a assisté à la séance du Parlement en compagnie de la haute hiérarchie militaire.

Les volontaires, dont l’âge minimum est de 18 ans, seront recrutés dans leurs zones de résidence, après approbation des populations locales, en assemblée générale, et seront placés sous la tutelle du ministre de la Défense nationale. Ils exerceront des missions de surveillance, d’information et de protection, après une formation militaire initiale de 14 jours, sur le maniement des armes, de la discipline et des droits humains.

 Avant cette attaque du lundi 20 janvier, la dernière attaque terroriste date du 07 novembre 2019  contre un convoi d’une société minière canadienne dans l’Est du pays. Le bilan était de 38 morts.

Drissa DIANE

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